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CORTIS
Фандом: CORTIS
Создан: 17.05.2026
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РомантикаДрамаPWPПовседневностьНецензурная лексикаЗанавесочная историяПсихологияCharacter study
Résonances Secrètes et Découvertes Troublantes
Le concert venait de s'achever dans une explosion de lumières et de basses assourdissantes. L'adrénaline, loin de retomber, pulsait encore comme un poison délicieux dans les veines de Keonho. À peine de retour au dortoir, il s'était engouffré dans la salle de bain, verrouillant la porte d'une main tremblante. La buée commençait déjà à envahir le miroir sous l'effet de la chaleur ambiante.
Il s'appuya contre le lavabo, le souffle court. Ses pensées étaient un champ de bataille où ne régnait qu'un seul nom : Seonghyeon. Pendant tout le spectacle, il n'avait pu détacher ses yeux de la nuque de son partenaire, de la cambrure de son dos lorsqu'il dansait, de l'éclat de sa sueur sous les projecteurs. 1m75 de grâce pure qui rendaient Keonho fou de désir.
Il défit son pantalon avec urgence. Sa main se referma sur son sexe déjà dur, et il ferma les yeux. L'image de Seonghyeon, souriant après une note parfaite, s'imposa à son esprit. Keonho commença un mouvement de va-et-vient rapide, saccadé.
— Seonghyeon... murmura-t-il d'abord, la voix brisée.
Le plaisir montait, une vague brûlante qui menaçait de l'engloutir. Il imaginait les mains de Seonghyeon sur ses hanches, sa bouche contre son cou. L'excitation devint insupportable.
— Seonghyeon ! hurla-t-il soudain dans un gémissement déchirant, au moment même où l'orgasme le frappait de plein fouet, son corps se cambrant sous l'intensité de la décharge.
Dans la chambre, la porte d'entrée venait de pivoter silencieusement. Seonghyeon s'était figé. Le cri de son nom, chargé d'une détresse et d'un plaisir si explicites, avait résonné contre les murs fins de la salle de bain. Il resta immobile, le cœur battant à tout rompre, réalisant que son propre crush pour Keonho n'était peut-être pas à sens unique.
Quelques minutes plus tard, la porte de la salle de bain s'ouvrit. Keonho sortit, les cheveux ébouriffés, le regard encore un peu flou. Il sursauta en voyant Seonghyeon debout au milieu de la pièce, l'observant avec une intensité nouvelle.
— Tu... tu es là ? balbutia Keonho, rougissant violemment.
Seonghyeon ne répondit pas par des mots. Il fit deux pas rapides, réduisant l'espace entre eux, et empoigna le col du t-shirt de Keonho. Il le tira vers lui avec une force surprenante et écrasa ses lèvres contre les siennes. C'était un baiser affamé, une confirmation silencieuse de mois de tension inexprimée.
Keonho, bien que surpris, reprit vite le dessus. Sa taille supérieure et sa carrure lui donnaient un avantage naturel. Il saisit Seonghyeon par la taille et le poussa doucement mais fermement vers le lit le plus proche.
— Tu m'as entendu, n'est-ce pas ? souffla Keonho contre sa bouche.
— Chaque syllabe, répondit Seonghyeon, le regard brillant de défi et d'envie.
Keonho le fit basculer sur le matelas. Il s'installa entre ses jambes, dominant la silhouette plus fine de Seonghyeon. Ses mains remontèrent sous le chandail de son partenaire, caressant la peau laiteuse avec une possession assumée. Seonghyeon laissa échapper un soupir de soumission, ses doigts s'ancrant dans les épaules de Keonho.
L'acte qui suivit fut une exploration fiévreuse. Keonho dirigeait chaque mouvement, guidant Seonghyeon dans une danse de corps et de souffles. Il l'embrassait avec une ferveur presque sauvage, marquant son territoire sur la peau de son cou. Seonghyeon, totalement abandonné à la volonté de l'autre, arquait le dos, offrant chaque parcelle de lui-même à celui qu'il aimait en secret.
— Dis mon nom, ordonna Keonho, sa voix basse et rauque alors qu'il s'unissait à lui.
— Keonho... ah... Keonho !
La chambre fut bientôt le théâtre d'une symphonie de gémissements et de froissements de draps, loin du tumulte de la scène, dans l'intimité sacrée de leur désir enfin libéré.
***
À l'autre bout du couloir, dans le dortoir qu'ils partageaient, l'ambiance était radicalement différente, bien que tout aussi chargée. Martin, le géant de 1m90 au visage impassible, s'affairait à un ménage méticuleux. Il ne supportait pas le désordre, contrairement à son colocataire James.
James était sous la douche, le bruit de l'eau couvrant les bruits de l'aspirateur. Martin se baissa pour ramasser un vêtement traînant sous le lit de James, mais sa main heurta un objet froid et lisse. Il fronça les sourcils et le sortit de l'ombre.
C'était un petit objet ovoïde, rose nacré, vibrant d'une technologie discrète. Martin le tourna entre ses doigts. Il connaissait ce genre d'accessoire, mais celui-ci était spécifique. C'était un œuf vibrant conçu exclusivement pour l'anatomie féminine.
— Qu'est-ce que... murmura-t-il pour lui-même.
Il s'assit sur le bord du lit de James, l'objet bien en vue dans sa paume immense. Le doute s'installa. James avait vingt ans, un visage d'ange et une silhouette svelte de 1m78, mais Martin n'avait jamais eu de raison de douter de son sexe. Jusqu'à maintenant.
La porte de la salle de bain s'ouvrit dans un nuage de vapeur. James sortit, simplement vêtu d'une serviette nouée autour de la taille, frottant ses cheveux blonds. Il s'arrêta net en voyant Martin assis sur son lit. Son regard tomba immédiatement sur l'œuf rose. Son visage devint livide.
— Martin... qu'est-ce que tu fais avec ça ? demanda James, la voix tremblante.
Martin se leva, dominant James de toute sa hauteur. Ses yeux noirs étaient d'un calme effrayant.
— J'ai trouvé ça sous ton lit, James. Explique-moi pourquoi un homme posséderait un sextoy destiné aux femmes.
James recula d'un pas, mais Martin fut plus rapide. Il l'attrapa par le bras, sa main enserrant le biceps de James avec une poigne de fer.
— Déshabille-toi, ordonna Martin, sa voix n'admettant aucune réplique.
— Quoi ? Non ! Martin, arrête !
— Je veux savoir ce que tu caches. Enlève cette serviette.
La pression psychologique exercée par Martin était étouffante. Tremblant de tous ses membres, James finit par dénouer le tissu. La serviette tomba au sol.
Martin resta figé. James avait bien un torse d'homme, plat et musclé, mais là où aurait dû se trouver un attribut masculin, se trouvait une fente charnue, délicate, parfaitement formée. Une "boypussy", un secret gardé sous des couches de vêtements et de pudeur.
James, les larmes aux yeux mais poussé par une sorte de défi désespéré, tendit la main.
— Rends-le-moi, Martin. Puisque tu sais maintenant... rends-le-moi.
Martin, fasciné et étrangement excité par cette vision interdite, lui tendit l'œuf. James le saisit. Sous le regard brûlant du géant, James s'allongea sur le lit de Martin, écartant lentement les jambes. Guidé par une pulsion exhibitionniste née de la honte et du désir, il inséra l'objet dans son intimité humide, ne quittant pas Martin des yeux.
— Prends la télécommande... sur la table de chevet, souffla James, son souffle s'accélérant. Allume-le.
Martin, comme hypnotisé, s'exécuta. Il saisit la petite télécommande et pressa le bouton de mise en marche. Un bourdonnement sourd emplit la pièce. James poussa un cri étouffé, ses hanches tressaillant alors que les vibrations parcouraient sa chair sensible.
— Plus fort, Martin... plus fort...
Martin augmenta l'intensité au maximum. La vue de James, se tordant de plaisir sous ses yeux, provoqua une réaction immédiate et violente chez lui. Sans quitter James du regard, Martin défit sa propre ceinture. Il commença à se masturber avec vigueur, sa main large enveloppant son sexe tendu, suivant le rythme des gémissements de son colocataire.
L'air dans la chambre était devenu électrique, saturé de l'odeur du sexe et de la sueur. Deux secrets venaient d'éclater au grand jour, transformant à jamais la dynamique du dortoir. Dans le silence de la nuit, seuls résonnaient le vrombissement de l'œuf et les respirations heurtées de deux hommes perdus dans une découverte mutuelle aussi brutale qu'inattendue.
Il s'appuya contre le lavabo, le souffle court. Ses pensées étaient un champ de bataille où ne régnait qu'un seul nom : Seonghyeon. Pendant tout le spectacle, il n'avait pu détacher ses yeux de la nuque de son partenaire, de la cambrure de son dos lorsqu'il dansait, de l'éclat de sa sueur sous les projecteurs. 1m75 de grâce pure qui rendaient Keonho fou de désir.
Il défit son pantalon avec urgence. Sa main se referma sur son sexe déjà dur, et il ferma les yeux. L'image de Seonghyeon, souriant après une note parfaite, s'imposa à son esprit. Keonho commença un mouvement de va-et-vient rapide, saccadé.
— Seonghyeon... murmura-t-il d'abord, la voix brisée.
Le plaisir montait, une vague brûlante qui menaçait de l'engloutir. Il imaginait les mains de Seonghyeon sur ses hanches, sa bouche contre son cou. L'excitation devint insupportable.
— Seonghyeon ! hurla-t-il soudain dans un gémissement déchirant, au moment même où l'orgasme le frappait de plein fouet, son corps se cambrant sous l'intensité de la décharge.
Dans la chambre, la porte d'entrée venait de pivoter silencieusement. Seonghyeon s'était figé. Le cri de son nom, chargé d'une détresse et d'un plaisir si explicites, avait résonné contre les murs fins de la salle de bain. Il resta immobile, le cœur battant à tout rompre, réalisant que son propre crush pour Keonho n'était peut-être pas à sens unique.
Quelques minutes plus tard, la porte de la salle de bain s'ouvrit. Keonho sortit, les cheveux ébouriffés, le regard encore un peu flou. Il sursauta en voyant Seonghyeon debout au milieu de la pièce, l'observant avec une intensité nouvelle.
— Tu... tu es là ? balbutia Keonho, rougissant violemment.
Seonghyeon ne répondit pas par des mots. Il fit deux pas rapides, réduisant l'espace entre eux, et empoigna le col du t-shirt de Keonho. Il le tira vers lui avec une force surprenante et écrasa ses lèvres contre les siennes. C'était un baiser affamé, une confirmation silencieuse de mois de tension inexprimée.
Keonho, bien que surpris, reprit vite le dessus. Sa taille supérieure et sa carrure lui donnaient un avantage naturel. Il saisit Seonghyeon par la taille et le poussa doucement mais fermement vers le lit le plus proche.
— Tu m'as entendu, n'est-ce pas ? souffla Keonho contre sa bouche.
— Chaque syllabe, répondit Seonghyeon, le regard brillant de défi et d'envie.
Keonho le fit basculer sur le matelas. Il s'installa entre ses jambes, dominant la silhouette plus fine de Seonghyeon. Ses mains remontèrent sous le chandail de son partenaire, caressant la peau laiteuse avec une possession assumée. Seonghyeon laissa échapper un soupir de soumission, ses doigts s'ancrant dans les épaules de Keonho.
L'acte qui suivit fut une exploration fiévreuse. Keonho dirigeait chaque mouvement, guidant Seonghyeon dans une danse de corps et de souffles. Il l'embrassait avec une ferveur presque sauvage, marquant son territoire sur la peau de son cou. Seonghyeon, totalement abandonné à la volonté de l'autre, arquait le dos, offrant chaque parcelle de lui-même à celui qu'il aimait en secret.
— Dis mon nom, ordonna Keonho, sa voix basse et rauque alors qu'il s'unissait à lui.
— Keonho... ah... Keonho !
La chambre fut bientôt le théâtre d'une symphonie de gémissements et de froissements de draps, loin du tumulte de la scène, dans l'intimité sacrée de leur désir enfin libéré.
***
À l'autre bout du couloir, dans le dortoir qu'ils partageaient, l'ambiance était radicalement différente, bien que tout aussi chargée. Martin, le géant de 1m90 au visage impassible, s'affairait à un ménage méticuleux. Il ne supportait pas le désordre, contrairement à son colocataire James.
James était sous la douche, le bruit de l'eau couvrant les bruits de l'aspirateur. Martin se baissa pour ramasser un vêtement traînant sous le lit de James, mais sa main heurta un objet froid et lisse. Il fronça les sourcils et le sortit de l'ombre.
C'était un petit objet ovoïde, rose nacré, vibrant d'une technologie discrète. Martin le tourna entre ses doigts. Il connaissait ce genre d'accessoire, mais celui-ci était spécifique. C'était un œuf vibrant conçu exclusivement pour l'anatomie féminine.
— Qu'est-ce que... murmura-t-il pour lui-même.
Il s'assit sur le bord du lit de James, l'objet bien en vue dans sa paume immense. Le doute s'installa. James avait vingt ans, un visage d'ange et une silhouette svelte de 1m78, mais Martin n'avait jamais eu de raison de douter de son sexe. Jusqu'à maintenant.
La porte de la salle de bain s'ouvrit dans un nuage de vapeur. James sortit, simplement vêtu d'une serviette nouée autour de la taille, frottant ses cheveux blonds. Il s'arrêta net en voyant Martin assis sur son lit. Son regard tomba immédiatement sur l'œuf rose. Son visage devint livide.
— Martin... qu'est-ce que tu fais avec ça ? demanda James, la voix tremblante.
Martin se leva, dominant James de toute sa hauteur. Ses yeux noirs étaient d'un calme effrayant.
— J'ai trouvé ça sous ton lit, James. Explique-moi pourquoi un homme posséderait un sextoy destiné aux femmes.
James recula d'un pas, mais Martin fut plus rapide. Il l'attrapa par le bras, sa main enserrant le biceps de James avec une poigne de fer.
— Déshabille-toi, ordonna Martin, sa voix n'admettant aucune réplique.
— Quoi ? Non ! Martin, arrête !
— Je veux savoir ce que tu caches. Enlève cette serviette.
La pression psychologique exercée par Martin était étouffante. Tremblant de tous ses membres, James finit par dénouer le tissu. La serviette tomba au sol.
Martin resta figé. James avait bien un torse d'homme, plat et musclé, mais là où aurait dû se trouver un attribut masculin, se trouvait une fente charnue, délicate, parfaitement formée. Une "boypussy", un secret gardé sous des couches de vêtements et de pudeur.
James, les larmes aux yeux mais poussé par une sorte de défi désespéré, tendit la main.
— Rends-le-moi, Martin. Puisque tu sais maintenant... rends-le-moi.
Martin, fasciné et étrangement excité par cette vision interdite, lui tendit l'œuf. James le saisit. Sous le regard brûlant du géant, James s'allongea sur le lit de Martin, écartant lentement les jambes. Guidé par une pulsion exhibitionniste née de la honte et du désir, il inséra l'objet dans son intimité humide, ne quittant pas Martin des yeux.
— Prends la télécommande... sur la table de chevet, souffla James, son souffle s'accélérant. Allume-le.
Martin, comme hypnotisé, s'exécuta. Il saisit la petite télécommande et pressa le bouton de mise en marche. Un bourdonnement sourd emplit la pièce. James poussa un cri étouffé, ses hanches tressaillant alors que les vibrations parcouraient sa chair sensible.
— Plus fort, Martin... plus fort...
Martin augmenta l'intensité au maximum. La vue de James, se tordant de plaisir sous ses yeux, provoqua une réaction immédiate et violente chez lui. Sans quitter James du regard, Martin défit sa propre ceinture. Il commença à se masturber avec vigueur, sa main large enveloppant son sexe tendu, suivant le rythme des gémissements de son colocataire.
L'air dans la chambre était devenu électrique, saturé de l'odeur du sexe et de la sueur. Deux secrets venaient d'éclater au grand jour, transformant à jamais la dynamique du dortoir. Dans le silence de la nuit, seuls résonnaient le vrombissement de l'œuf et les respirations heurtées de deux hommes perdus dans une découverte mutuelle aussi brutale qu'inattendue.
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